Cela d’autant plus que les circonstances dans lesquelles cette réforme intervenait étaient franchement détestables. Rappelons que Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, avait promis de faire payer les députés UDF qui voteraient la motion de censure, qu’il était à l’origine de la décision du CSA de classer ces députés dans l’opposition) et qu’il n’était certainement pas étranger à l’amendement de la résolution de M. Jean-Louis Debré (amendement dont je n’ai toujours pas compris comment il avait été introduit…).

Certes, un statut pour l’opposition n’est pas une mauvaise chose. Mais il appartient au seul constituant d’en décider et il ne doit surtout pas être l’instrument de basses vengeances politiciennes.